Des questions à @nanraza (nantie)

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Bonjour Nantie (diminutif de Nantenaina). Je suis ravie que tu aies accepté de te soumettre à mes questions pour que je te fasse le portrait ! ihihi

Csa : Nantie, comment as-tu connu le monde merveilleux de twitter ?

nanRaza : Franchement, je ne sais plus comment. J’étais inscrite 6 mois avant que je devienne vraiment active.

Csa : Twitter t’as apporté quoi dans la vie ?

nanRaza : Déjà, un endroit pour délirer J J’aime dire que sur Twitter, je suis pleinement moi-même, sans cacher certains aspects de ma personnalité.

Csa : Est-ce que la Muse ( @nanRaza) et Nantie (toi dans la vie réelle) sont la même personne ou vos personnalités diffèrent quand même ?

nanRaza : La Muse est une identité qui m’a été attribuée. Mais sinon, oui, il s’agit de la même personne. Comme je dis, sur Twitter je suis moi, quel que soit le nom que je porte.

Csa : #laMuseAmoureuse : c’est quoi ce hashtag ?

nanRaza : (mdr) Je crois qu’il parle de lui-même, non ?

Csa : Alors, c’est quoi cet histoire d’amour qui a débuté et qui continue sur Twitter ? Veux-tu bien nous le partager, s’il te plait ?

nanRaza : Hum… Il s’agit de deux histoires en fait. Je ne m’éterniserais pas sur la première.

Et je dirais de la deuxième qu’elle est ce qui me fait vivre, au sens propre du terme (ceux qui ont lu un certain article sur mon blog comprendront). Plusieurs m’ont demandé, du temps où la meuf à Sligaga avait un compte à part, ce que je faisais avec @sligaga, ce que je lui trouvais, ou si j’étais consciente quand j’ai accepté d’être avec lui (mdr), et j’avoue que ça m’a souvent mise hors de moi. Il est quelqu’un de génial, avec un humour à tomber, et je suis comblée, c’est tout ce que je répondrais.

Csa : Dans ta famille, on dirait que vous êtes tous des virtuoses de la musique, est-ce vrai ?

nanRaza : Je ne suis pas virtuose, loin de là ! Mais c’est vrai qu’on aime tous beaucoup la musique. Mon grand père jouait de l’accordéon et du violon, ses enfants chantent tous, et nous tous, ses petits enfants, jouons tous plus ou moins d’un instrument.

Csa : Raconte-nous ton amour de la musique.

nanRaza : La musique, c’est la vie ! La vie serait triste à en mourir si elle n’existait pas. Et il n’y a rien de mieux qu’un bon morceau de musique pour adoucir les mœurs et remonter les cœurs !

Csa : Tu as découvert une vraie passion en t’occupant des enfants et des ados de l’ONG Bel Avenir. Comment ça s’est passé ?

nanRaza : Je suis venue à Tuléar pour un congé sabbatique après une longue maladie. Quand je me suis sentie mieux, je me suis engagée comme bénévole à l’ONG, et c’est là que j’ai découvert le Centre Art et Musique, dont je suis maintenant la coordinatrice. Quand j’ai fini mon bénévolat, ils m’ont proposé de rester, et j’ai accepté avec plaisir. Ces enfants valent vraiment la peine qu’on s’occupe d’eux.

Csa : Te connaissant, tu as ce côté gamine que j’apprécie beaucoup malgré le fait que tu sois une belle jeune femme. Que penses-tu des gens qui critiquent les comportements des autres ?

nanRaza : Que chacun est libre de penser comme il veut et d’être qui il veut. Il faut savoir l’assumer, surtout. Après, les critiques, si elles sont constructives, sont toujours bonnes à prendre.

Csa : Tu as aussi ton propre blog, écrit en français et en anglais : nanraza.wordpress.com   Des poèmes, des textes profonds, assez mélancoliques, de l’amour … Qu’est-ce qui t’inspire le plus quand tu écris ?

nanRaza : Sur WordPress, c’est celui en français. Celui en anglais est sur Tumblr (nanraza.tumblr.com – un peu de pub, allez :D ). Tout ce que j’écris, à part quelques rares exceptions, est inspiré par mon vécu. Et bien sûr, l’amour est un thème récurrent, tout simplement parce que c’est le plus beau sentiment qui soit.

Csa : « @nanRaza, la petite bout de femme qui veut tout faire mais ne peut pas », c’est comme ça que je te décrirais. J

Portrait de Tolotra

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Twitter : @tolotratlt

Tolotra est un de ses geeks passionnés de jeux vidéo. La preuve ? Il en crée aussi ! Il est un game developper ! Mais ce n’est pas sa seule passion. Il aime et écrit aussi du Slam. C’est dans une des éditions du #cafeticmg que j’ai connu Tolotra. Oui, auparavant, je l’ai déjà croisé à mon ancien bahut (ESCA) mais sans plus. Ensuite, j’ai découvert qu’il s’intéressait aussi à l’entrepreneuriat (Global entrepreneurship week).

curioussexyauditor: Tolotra, pourrais-tu te présenter ?

On m’appelle tolotra, et en me surnomme « tlt » (se lit en anglais). J’aime la technologie et la science. Je suis un passionné de la programmation (surtout des jeux vidéo), de l’électronique et du bricolage. Je vis du jeu vidéo. Je ne suis pas trop gamer et je suis étudiant.

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csa: Qu’est-ce qui anime ta vie ?

Avant, c’était plutôt le slam poésie, actuellement c’est le jeu vidéo et aussi les contests et les concours

csa: Peux-tu présenter ton parcours brièvement ?

Quand j’étais petit, j’étais un vrai badboy. Ensuite au lycée, je suis subitement et bizarrement devenu un matheux et donc un intello. Ensuite à l’univ, je suis devenu un geek. 0 la fin de mes parcours universitaires, j’étais diplômé en télécommunication et en électronique. Ensuite j’ai chômé comme la plupart des jeunes, j’ai eu aussi des boulots mytheux et de très bon boulot; et puis le déclic, je me suis mis à faire du jeux vidéo jusqu’à maintenant. C’est un unique à Mada juqu’à ce jour. En fait , tout a commencé dans un site qui, hélas n’existe plus aujourd’hui, où j’ai rencontré le dieu du jeu vidéo de mada et aussi mon mentor: Ny Andry … Tout ça sans compter les différents concours auxquels j’ai participé à savoir: le temps des livres,  L’olympiade d’informatique d’Antananarivo, Startup Weekend, Madagascar Microsoft devcamps contest, …

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csa: A part être geek, créateur de jeu vidéo et slameur, tu fais quoi d’autres ?

Je suis encore et toujours étudiant, sinon parfois j’enseigne pour changer d’ambiance

csa: Ta plus grande ambition ?

Jusqu’ici, au moins devenir le numero uno du jeu vidéo dans l’océan indien et peut être aussi me marier un de ces jours. Ce sont les grandes accomplissements auxquels j’aspire

csa: A Madagascar, faut-il une formation spécifique pour être créateur de jeu vidéo ?

Il n’y a pas de formation en créateur de jeu à Mada, ni dans l’océan indien non plus d’ailleurs et à ma connaissance. Les seuls centres de formation apte à cette discipline se trouvent à l’étranger et ça coutent vraiment mais vraiment cher, même pour les etranger. Sinon, je suis plutôt un autodidacte passionné et je n’ai jamais quitté Mada de toute ma vie. En résumé, à Mada ,on devient développeur de jeu par inadvertance et par passion et non par formation.

csa: Comment s’appelle le premier jeu vidéo que tu as créé ? Ca concerne quoi ?
Je ne m’en rappelle plus, peut un certain jeu « ebichu » (car l’aime ce manga) que j’ai programmé aux environs de 2005 par passion sous directx 9. Concernant le gameplay, c’est un jeu très marrant … mais pas trop pour les enfants. Sinon mon premier vrai jeu que j’ai fait professionnellement s’appelle Box avec toute l’equipe de Faithful World pour le contest « Edge Challenge »

csa: Ton premier texte de Slam parlait de quoi ?

Mon premier slam parlait de similitude entre l’ordinateur et les femmes. Je m’en souviens encore très bien. C’était en 2009, un mois de décembre. Je venais de mes vacances d’Antsirabe afin de décompresser un peu car je venais tout juste de terminer mon dea telecom. J’ai à peine frôlé le sol de la gare routière de Fasankarana que je suis allé direct au palais des sport lors de cet évènement pour jeune. J’était surpris par ce concept de slam, et ayant déjà fait pas mal de truc de ce genre au temps du lycée et dont je ne savait pas trop que c’etait du slam, je me suis aussi lancé, et ce devant tout le monde la frousse jusqu’aux orteils. Bref, c’était ma première fois

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csa: Quels sont tes plus grands défauts ?

Parfois on dit que je suis sévère, parfois on dit que je suis un nolife et parfois l’on me reproche d’être trop sérieux.

csa: Quels sont tes atouts ?

La passion pour les choses que je fait. ma persévérance démesurée.

csa: Si tu étais un sentiment ?

amour

csa: Si tu étais une invention ?

la femme. C’est la plus grande invention jamais inventé par Dieu

csa: Si tu étais une marque ?

j’hésite entre intel ou nvidia

csa: Si tu étais une collection ?

une collection de bande dessiné de piscou

csa: Si tu étais un livre ?

super picsou géant

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csa: Si tu étais une fête ?

fête de l’indépendance

csa: Si tu étais un logiciel ?

peut être visual c++

csa: Si tu étais un métier ?

chercheur

csa: Si tu étais un personnage célèbre ?

Louis de Funes

csa: Quels sont tes projets à court terme (06 mois à un an)

Terminer mes études, sortir notre premier grand jeu

csa: Comment te vois-tu dans cinq ans ?

vivant et en bonne santé

Merci ;)

FEMME GLAMOUR

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Femme glamour,

Tu es celle qui fait rêver les mecs chaque jour

C’est pour toi que les mecs accourent

Et ils ne font que te tourner autour

Femme glamour,

Maquillage, rouge à lèvres …

Rien que te regarder leur font augmenter la fièvre

Talons aiguilles et fesses rebondies

Ils ne veulent plus qu’une chose: te mettre dans leur lit!

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Femme glamour,

Ce qu’ils ne savent pas,

c’est que derrière cette femme glamour

Se cache une femme qui cherche l’amour

Femme glamour,

Je sais que tu meurs d’amour pour un homme,

Celui que tu feras croquer dans la pomme

Tes gestes, ton look sont tous calculés

Tu veux être aimée et non seulement désirée.

Mais en attendant celui à qui tu es destinée

Avec Ta silhouette de bombe latine

et ton parfum qui fait planer,

Tu les allumes.

Petit à petit, le feu du désir se consume.

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Femme glamour,

Je sais que tu assumes que tu es belle!

Mais derrière tes grands airs se cache une pucelle

Tu te gardes pour « lui », pour votre lune de miel.

A la rencontre de Guénolé ANDRIAMIHAJA de tulearenvie.mondoblog.org/

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Guénolé ANDRIAMIHAJA

Portrait

Curioussexyauditor: Guénolé, je l’ai connu grâce au défi numérique organisé par l’IFM en collaboration avec la RFI. C’est un des premiers blogueurs que j’ai connu. Ce que j’apprécie dans ses billets c’est sa touche d’humour. Puis, le temps a passé et nous avons fait de plus amples connaissances sur Twitter.

Maintenant, il me fait l’honneur d’être mon « cobaye » pour un de mes posts.

Curioussexyauditor: Veux-tu faire une brève présentation ?

Mon nom est RAVELOMAHAFALY Andriamihaja Guénolé. J’ai 22 ans. Je vis à Tuléar et je suis blogueur à mes heures perdues.

Curioussexyauditor:  Au cas où vous ne le saurez pas, Guénolé a déjà gagné pas mal de concours dans sa vie. S’il te plaît, peux- tu nous raconter celui qui t’as vraiment marqué ?

« Pas mal » ? C’est trop ! J’en ai juste gagné quelques-uns (rires). Deux m’ont marqué, le premier : le concours de blog de la plateforme Mondoblog (http://mondoblog.org/) de l’Atelier des Médias (http://atelier.rfi.fr/) et RFI (http://rfi.fr/), parce que je suis presque parti de rien et à la fin je me suis trouvé une nouvelle passion. Ensuite, le deuxième c’est le concours de vidéo sur la voix des jeunes pour la lutte contre la pauvreté, organisé par la Commission Européenne (http://eudevdays.eu/) et le Club RFI (http://clubsrfi.blogs.rfi.fr/). Une victoire assez inattendue car j’ai posté ma vidéo à quelques jours du deadline, mais grâce à beaucoup d’amis qui ont voté (et beaucoup de flood sur Twitter), j’ai gagné la catégorie « Spécial Afrique ».

Curioussexyauditor: J’ai remarqué que tu aimais la compétition, y a-t-il une raison à cela ?

Il n’y a pas de raison spéciale, j’aime juste toucher un peu à tout, c’est excitant et ça m’apprend de nouvelles choses.

Curioussexyauditor: Penses-tu que le blogging a son avenir à Madagascar ?

Un grand OUI. Ce sont les moyens pour y arriver qui est un obstacle. L’accès à Internet est encore difficile à beaucoup de monde, mais je trouve qu’avec le temps les choses vont changer.

 Curioussexyauditor: Si tu pouvais changer le monde grâce à tes billets, sur quel sujet écrirais-tu ?

Je ne sais pas si on peut changer avec de l’humour mais avec l’humour c’est souvent moins dramatique. Après, on ne peut rire de tout mais ça dépend des gens. Du coup, s’il y avait une fée qui donne le pouvoir d’écrire des billets qui feraient rire les gens, qui après changeraient le monde, je la kidnapperais.

Curioussexyauditor: Qui sont les bloggueurs malagasy qui méritent d’être lu, selon toi et pourquoi ?

J’admire beaucoup les blogueurs malagasy qui écrivent en malagasy, il faut beaucoup de talent pour le faire ! Je vais souvent sur le blog de @avylavitra (http://gazetyavylavitra.wordpress.com/) (même s’il n’écrit plus beaucoup ces derniers temps).

Je lis de temps en temps aussi le blog de @layandri qui a rejoint Mondoblog (http://randriamialy.mondoblog.org/) et le nom de son blog est juste top (rires).

Et surtout il y a ton blog, parce qu’inviter des gens pour leur (re)faire le portrait, c’est du travail et le résultat est super ! Peut-être que je vais m’y mettre un de ces jours !

Curioussexyauditor: Comment trouves-tu ton inspiration pour écrire ?

L’inspiration peu se déclencher à tout moment : quand je vois un tweet, une affiche dans la rue, une pub à la télé, etc. Mais faire de tout ça un billet après, c’est une autre histoire.

Curioussexyauditor: Si tu étais un endroit sur Terre, ce serait où ?

Un siège en première classe d’un vol Air Madagascar (euh…)

Curioussexyauditor: Si tu étais un super pouvoir ?

Je l’ai dit tout à l’heure, écrire des billets qui feraient rire les gens, qui après changeraient le monde (rires).

Curioussexyauditor: Si tu étais une couleur ?

Le bleu, juste comme ça.

Curioussexyauditor: Si tu étais un des cinq éléments ?

L’eau, ça purifie mais ça peut faire des dégâts aussi.

Curioussexyauditor: Si tu étais une invention ?

Une clé USB, peut contenir presque tout, peut s’introduire un peu partout.

Curioussexyauditor: Si tu étais un organe du corps humain ?

Euh… La langue, sans la langue on ne peut rien goûter.

Curioussexyauditor: Si tu étais une application ?

Twitter for Android, magique (rires)

Merci Curioussexyauditor ! Longue vie à ton blog !

Je t’en prie! 

Slam National 2013 Madagascar

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SLAM NATIONAL 2013

Aujourd’hui, mes amis, je vais vous raconter à ma façon la finale du Slam National à Madagascar.

Les Slameurs ?

Y en avait des beaux, des moins beaux et des pas beaux.

Y avait des grands, des petits et des gros.

L’ambiance ?

L’émotion et l’enthousiasme étaient au rendez-vous

Et parmi les Slameurs y en avaient qui nous rendaient fous.

Et oui, et ça en fait des jaloux.

La beauté de la poésie était encore mieux que la magie

Au fur et à mesure que les Slameurs récitaient leurs textes,

Le public s’extasiait en se plongeant dans le contexte.

La magie y était et nous étions éblouis.

Jamais, je n’ai vu une telle performance.

Le public applaudissait à outrance,

On dirait qu’il était pris de démence.

Je ne puis vous expliquer plus, tellement la joie était immense.

Je remercie le Ciel car le show était exceptionnel !

La salle était full et l’ambiance tellement cool !

J’en reste encore bouche bée, tellement j’étais émerveillée !

Slameurs, je vous félicite. Chacun de vous le mérite.

Bravo les gars, je ne peux que vous féliciter.

Sans vous le Slam National 2013 ne serait pas si animé !

Des shows de ce genre, on en veut encore !

Chapeau les mecs, vous êtes trop fort !

Quel est cet homme ?

Dites-moi…

Quel est cet homme qui me fait chavirer le cœur ?

Quel est cet homme qui fait tout pour mon bonheur ?

Au début, je n’étais pas convaincu de sa bonté…

Mais avec le temps, il se préoccupe même de ma santé.

 

Dites-moi…

Quel est cet homme qui résout tous mes problèmes ?

A chaque moindre souci, il est là pour m’aider

Quel est cet homme que je trouve si spécial

Celui qui ne pourra me faire aucun mal

 

D’où vient cette tendresse dont il me fait part ?

Car je ne suis ni sa sœur, ni sa bien-aimée.

Je suis sensible à sa profonde sympathie

Je suis tellement chanceuse d’être son amie.

 

Dites-moi…

Quel est cet homme qui m’inspire tellement ?

Rien que d’y penser ne m’en donne des frissons

Que son souvenir me  vient par moment

Car sa bonté est tellement grande !

J’ai testé pour vous : s’habiller en femme fatale

 

 Certains diront peut-être qu’est-ce qu’il y a de spécial à s’habiller de façon très féminine. Je vais vous dire pourquoi ?

D’habitude, je suis le genre de jeune femme qui s’habille de façon à ce que personne ne s’occupe de ma présence. Un sweat shirt coton avec des manches longues avec un pantalon et des tennis ou des ballerines. Le visage sans aucun artifice ni boucles d’oreilles.

 

Pour changer un peu, j’ai choisi un look carrément différent du mien. J’ai mis :

-        une robe qui épouse bien les formes du corps, pas trop longue, ni trop courte, un peu plus haut que les genoux (le genre de robe qui monte beaucoup quand on s’assied)

-        Des chaussures avec des talons : pas trop haut mais assez pour se faire remarquer, environ 8 cm.

-        Un peu de maquillage : du eyeliner, un rouge à lèvres (rouge vif)

-        Des boucles d’oreilles (avec un joli motif en forme de fleur, de couleur bleu turquoise, pas trop grand)

-        Un petit chapeau pour peaufiner le tout

 

Pour vous dire que du look garçon manqué au look féminin affirmé, le changement est quand même là.

 

Comment je me suis sentie ?

Changée et pas très à l’aise. Mais, je voulais le faire et je me suis dite un jour habillée de cette façon ne me tuera pas.

 

La réaction des gens ?

-          La famille : tout le monde a posé la question mais qui est la personne pour qui tu t’habilles fémininement et à quelle occasion ?

-          Les collègues te regardent d’une façon indescriptible. Certains te complimentent mais d’autres n’ont que ce regard « bizarre ». Ils te matent de la tête jusqu’au pied et des pieds à la tête comme si tu es devenue une extraterrestre. (rires) Tu bénéficies même de certaines faveurs que tu n’as jamais eues auparavant. Et les uns ont fini par connaître ton existence.

-          Les amis, la plupart m’ont demandé qui étaient l’heureux élu et ils disaient qu’un gars est surement la cause de cette belle surprise ! (rires) Ils te lancent : « mmh ! Sexy et féminine ! wow ! »

-          Les gens dans la rue : ceux qui m’ont plus marqué sont ces automobilistes (jeunes et moins jeunes) qui s’arrêtent pour me demander où j’allais et qu’ils veulent bien me raccompagner parce que je suis « jolie ». (rires)

-          Certaines personnes n’hésitent pas pour te lancer : « bonjour chérie, manja akia ndriii ! ». et d’autres, « ateriko ve neny e ? »

-          Les sourires par-ci, par-là, sans compter les clins d’œil, etc.

 

Pour celles qui veulent se faire remarquer ou pour obtenir quelques faveurs venant de la gente masculine, je leur conseille ce genre de look féminine (avec une jupe assez féminine, pas trop courte ni trop vulgaire).

 

Le problème est qu’une fois la journée fatiguée, je me sens comme si j’avais fais deux fois plus de boulot à cause de talon. Pour la petite robe, le hic, c’est quand tu t’assieds, surtout quand ces tes collègues de sexe masculin qui sont à côté de toi (à gauche et à droite). Tu dois trouver un moyen pour cacher tes cuisses (j’avoue que je me sentais un peu dénudée vu qu’on pouvait voir une partie de mes cuisses). Puis, je me suis mise à pensée : « oh la la, les gars voient mes cuisses, pourquoi j’y ait pas pensé avant ! » Là, c’est la galère pour trouver quelque chose pour cacher les cuisses).

 

Bref, s’habiller féminine ? Moi ? Euh… Pas tout le temps ! De temps en temps peut-être !